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Accueillir ceux qui combattent l’Islam

11 février 2008

Ayaan Hirsi AliRetour sur la demande de nationalisation française d’Ayaan Hirsi Ali, fameuse combattante anti-Islam. Certains y ont réagit en renvoyant dos-à-dos islamistes, extrémistes, et cette femme : choquant ! Les propos forts à l’encontre de l’Islam peuvent être dus à l’idéologie islamique, et pas forcément au caractère extrême de ceux qui le dénoncent. Le piège sémantique de l’Islamophobie a encore frappé !

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Objectifs 2008 pour Expression Libre

11 janvier 2008

Objectifs chiffrésJ’avais fait le bilan sommaire du blog en fin d’année. Il est maintenant temps de poser les objectifs pour l’année 2008. En reprenant les différents indicateurs utilisés pour 2007, il est possible de décrire une progression pour l’année à venir, tant au niveau du nombre de lecteurs / commentateurs, qu’au niveau des articles. Pour faire tout cela j’ai besoin de vous !
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République des blogs : le 30 janvier à Paris

3 janvier 2008

Sur une idée lancée par Roman, de Criticus, je participerai pour la première fois à la République des blogs. Je pense que ça peut être sympa de rencontrer des gens avec qui on partage au moins 3 choses :

  • la passion pour la politique
  • la passion pour l’écriture et les blogs
  • la passion pour le dialogue et la discussion argumentée

On verra ce que ça donne. Je précise que c’est ouvert à tous ceux qui sont intéressés (blogueurs ou pas). Rappel de ce qu’est la République des blogs. C’est :

Un lieu (un café), une date : un rendez-vous où les blogueurs qui parlent de politique et leurs lecteurs se retrouvent pour discuter, échanger, échafauder des plans, se voir enfin, faire ce que bon leur semble. Tout ça dépend d’eux.

La République des blogs a été initiée à Paris, où la première édition a eu lieu en juin 2006. Elle réunit depuis régulièrement des blogueurs dans plusieurs lieux de France (et d’ailleurs), selon un même principe :
- l’événement est ouvert à tous
- il s’adresse avant tout aux blogueurs politiques, ceux qui se reconnaissant dans cette appellation
- il est non partisan
- le format est libre : on y discute, travaille, débat, boit, ou on regarde juste. Il n’y a pas d’agenda imposé.

La République des blogs n’est ni plus ni moins que la prolongation “dans la vraie vie” des échanges qui unissent les blogueurs et leurs lecteurs en ligne. Elle peut devenir plus, selon l’envie des participants..

J’ai hâte d’y être !

Bilan de fin d’année pour Expression Libre

19 décembre 2007

Avec la fin d’année, et les bilans au niveau professionnel, j’ai eu envie de faire un bilan de mon année de blogging. Dans le but avoué de constater objectivement les efforts à faire, les points à améliorer, et surtout, de pouvoir dès le début de l’année 2008 me fixer des objectifs pour la vie d’Expression Libre. J’ai envie de partager avec mes lecteurs cette réflexion : quel meilleur juge du bilan et des objectifs que le client, c’est à dire le lecteur ?

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La grêve de la fin ?

17 octobre 2007

Demain, nombreux seront les français à souffrir d’une grêve anti-démocratique, visant à défendre des privilèges. Le service minimum n’a toujours pas été instauré dans les services publics de transport. Le gouvernement aurait eu le pouvoir, pourtant, de forcer un service minimum. Pourquoi ne l’a-t’il pas fait ? Sommes-nous représentés par un gouvernement qui joue le jeu des syndicats, contre l’intérêt général ?

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Alain Boyer : à propos de la théorie politique de Karl Popper

4 octobre 2007

Après le texte de Popper sur les fondements du libéralisme, je vous présente aujourd’hui le commentaire qu’en faisait Alain Boyer, dans le hors-série du Point consacré à la pensée libérale. J’aime ce glissement de la pensée entre la démarche scientifique et son énorme efficacité pour appréhender le monde, et la démarche de la politique libérale basée sur la croyance en la possibilité d’un progrès, fruit de la “délibération publique contradictoire”. Je vous laisse apprécier.

Karl Popper (Vienne, 1902 – Londres, 1994) est avant tout un philosophe des sciences, connu pour sa réponse à la question de la démarcation entre la science empirique et les autres discours, à savoir la “falsifiabilité“, le fait qu’une théorie qui prétend parler du monde doit en principe pouvoir être infirmée par l’expérience : nous devons laisser à la Nature la possibilité de répondre “non” aux propositions que nous faisons pour la décrire dans ses mécanismes les plus cachés. Le débat contradictoire et la méthode des hypothèses multiples est au centre de cette conception, qui voit dans la “coopération amicalement hostile des savants” le nerf indispensable du progrès des connaissances. Le pluralisme et la liberté de discussion critique occupent la même place au sein de la théorie politique de Popper, centrée sur l’idée de “société ouverte”, où les traditions et les institutions peuvent être remises en cause et améliorées au nom de normes morales, comme la liberté et la justice. Ce type de société apparaît avec la démocratie athénienne, mais elle est surtout le produit de la “tradition libérale” et de la “tradition rationaliste critique”, auxquelles se rattache Popper, tout en n’ignorant pas certaines des bases morales de la critique socialiste du système libéral, que l’Etat peut aider à réformer dans le sens de la promotion de la justice, en ne prenant pas la route dangereuse de l’utopie, mais en tâchant de lutter pas à pas contre toutes les formes de malheur évitable, et en ne sous estimant jamais l’importance des conséquences inattendues souvent “perverses” de son action, sur laquelle il doit pouvoir revenir à la suite d’un débat public ouvert et sans dogmes. Le libéral croit en la possibilité, mais non en la nécessité, du progrès, dans le cadre institutionnel de la démocratie représentative et délibérative, où les dirigeants peuvent être remplacés sans violence. Il ne s’agit pas de “faire le bonheur” des citoyens, projet paternaliste liberticide, mais de créer un environnement institutionnel tel que l’on puisse peu à peu améliorer les conditions d’existence des plus mal lotis, tout en ne sacrifiant pas les libertés individuelles, en particulier la liberté d’expression critique et pluraliste. Aucune autorité n’étant infaillible, c’est par la délibération publique contradictoire sur les problèmes sociaux que l’on peut espérer avancer. Tout ce dont nous avons besoin pour cela, c’est d’être prêt à apprendre de l’autre par la discussion rationnelle. Et la discussion sera d’autant plus féconde que la variété des points de vue sera grande. “Si la tour de Babel n’avait pas existé, nous aurions dû l’inventer”. Le libéral ne rêve pas d’un consensus parfait de l’opinion, il souhaite seulement la “fertilisation mutuelle” des opinions par leur confrontation. Mais aucun problème ne peut être résolu à la satisfaction générale, et nous ne devons pas le regretter. Il faut promouvoir la tradition du “gouvernement par la discussion”, l’habitude d’écouter les points de vue divergents, le développement d’un “sens de la justice et la capacité d’accepter des compromis”. Sur la tard, Popper a reconnu que même si l’Etat minimal était un bon idéal (il faut se méfier de toute bureaucratie), une certaine dose de “paternalisme” était compatible avec cet idéal.

Alain BOYER
Popper : La Société ouverte et ses ennemis (1ère éd. anglaise 1945; trad. abrégée, Seuil, 1979); Conjectures et Réfutations (1ère éd. anglaise 1963; trad. Payot, 1985); Etat paternaliste ou Etat minimal (1ère éd. allemande 1988; trad. Editions de l’Aire, 1997
Beaudoin J. : K. Popper, PUF, 1989
Boyer A. : Introduction à la lecture de K. Popper, PENS, 1994

Peut-on être optimiste ?

5 septembre 2007

djihadEternelle discussion entre collègues, où je découvre que je dois être le seul être de la planète à croire au progrès. Tout va mal, m’explique-t-on, et le pire est certain. Je sors donc mes rames, et explique que si le pire est toujours possible, il n’existe pas moins des raisons d’être optimistes. Et qu’il est très important de savoir distinguer ce qui va dans le mauvais sens de ce qui va dans le bon sens pour qu’une action efficace soit possible. Après le développement humain, exemple de la guerre…
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Syndicats : anti-démocrates

19 juillet 2007

L’annonce de la mise en place éventuelle d’un service minimum dans l’éducation nationale, pourtant logique, et dans la continuité de la politique annoncée par le gouvernement, fait pousser des cris aux syndicats d’enseignants. Il feraient mieux d’aider à proposer des solutions pour sauver l’éducation nationale.
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