Abonnez-vous par mail !
Abonnement RSS
Membre de LHC

Sources de visites pour 2007

28 décembre 2007

Vu sur Partageons mon avis !, une idée que je trouve très bonne et que je reprends : donner les noms des blogs qui nous ont apporté le plus de traffic en 2007 (pour moi, c’est de fin aout à décembre). Voilà donc les 30 blogs qui m’ont apporté le plus de traffic en 2007 (avec le nombre de visites qu’ils m’ont rapporté) :
Lire la suite »

Quelle fréquence pour la newsletter ?

23 novembre 2007

J’ai encore besoin de votre avis, chers lecteurs ! Je me pose la question de la fréquence à laquelle vous préférez recevoir la newsletter ? Vous pouvez répondre en commentaire, ou directement dans le sondage placé en dessous à cet effet.
Merci d’avance !

Quelqu’un peut m’expliquer ?

22 novembre 2007

Quelqu’un peut m’expliquer ? Je ne sais pas pourquoi Ingrid Betancourt a pris ce statut de symbole, presque d’Icône ! Pourquoi ? Pour quelle raison ? C’est certainement une femme admirable, courageuse, mais le poids médiatico-politique qu’elle a pris depuis son enlèvement me semble tout à fait disproportionné. Mais j’ai certainement tort : c’est pour cette raison que je demande à toute personne bien intentionnée de m’expliquer le pourquoi du comment. Parce que pour l’instant, le focus mis sur son sort me semble incroyable, et il doit bien avoir quelque chose là-dessous. Que représente-t-elle ? pour qui ?
Personnellement, son sort ne m’intéresse ni plus ni moins que celui de toute personne retenue contre son gré par des révolutionnaires violents.

La minorité sans tête

19 novembre 2007

On savait depuis longtemps que les syndicats ne représentaient qu’une toute petite partie des salariés. Depuis quelques jours, on découvre en plus qu’ils ne représentent vraiment personne puisque les représentants syndicaux ne sont pas capables de discipliner leurs troupes. Il apparait, comble du comble, que ces mêmes représentants sont les plus modérés parmi les syndicalistes ! Il ne reste donc plus qu’à espérer, en serrant les dents, que le gouvernement tienne bon (j’ai abandonné l’espoir qu’il tape du poing sur la table), afin que cette ultra-minorité beuglante n’ait pas raison de la forte majorité qui s’est exprimé par les urnes, à quatre reprises, il y a 6 mois.

La précarité de la vie

12 novembre 2007

J’ai entendu aujourd’hui un débat à la radio où il était question des fameuses statistiques du chômage, et des différences entre les chiffres de l’INSEE et ceux de l’ANPE. Un des intervenants voulaient étendre le débat aux boulots mal payés, à toutes les situations précaires. Il s’est fait recadrer : ce n’était pas vraiment le débat…Mais la précarité est un mot à la mode en ce moment. Au point que certains en ont fait un blog collaboratif. Louable initiative. Il y aura toujours lieu de défendre ceux que la vie, le hasard ou la malchance (appelez ça comme vous voulez) a mis dans une situation difficile, précaire. Et il est peut-être même nécessaire que la puissance publique les aide, et les soutienne le temps qu’ils se remettent en selle.
La précarité, c’est la grande pauvreté. Est précaire, ce dont l’avenir n’est pas certain.
Et parmi ce concert de défenseurs des pauvres, je voudrais juste faire entendre un son un peu discordant, pour rappeler l’idée selon laquelle la vie est précaire. A force de montrer du doigt, à juste titre, la précarité comme quelque chose d’inacceptable, on prend le risque d’un glissement de sens, le risque de finir par accepter l’idée que toute précarité est inacceptable. Or la précarité, c’est aussi les évolutions du monde, jamais certaines. La précarité c’est aussi le risque, inhérent au monde même. Le monde change : comment pourrait-il en être autrement de nous, et de nos situations ? Si nous n’acceptons plus l’idée même de précarité, alors nous n’aurons plus droit qu’à une société statique, planifiée, morte. Sans liberté. La vie est précaire, ce n’est pas moi qui le dit, c’est Aragon :

Rien n’est précaire comme vivre

Rien comme être n’est passager

C’est un peu fondre comme le givre

Et pour le vent être léger

Trop d’ouverture conduit à la démagogie ?

10 octobre 2007

Je voulais écrire un petit truc sur l’histoire de taxation des stocks options ; ça m’avait fait réagir quand j’ai entendu ça à la radio, en rentrant du boulot. Et puis, Yves de Kerdrel a écrit, beaucoup mieux que moi, ce que je voulais en dire, alors je vous donne un extrait de son excellent article :

Mais Philippe Séguin, dont Henri Guaino est très proche, et qui, de temps en temps, a peur qu’on l’oublie dans sa belle robe d’hermine et dans son bureau de la Rue Cambon où les bûches crépitent dans la cheminée Empire, a profité d’un constat dramatique sur les comptes sociaux pour rappeler que si les stock-options étaient soumises aux charges sociales, ce seraient 3 milliards d’euros supplémentaires qui viendraient éponger le déficit de la Sécu.
Ce débat est très intéressant dans le fond et dans la forme. Et le fait que l’idée ait tout de suite été retenue par le chef de l’État, grâce au relais d’Henri Guaino, montre à quel point notre classe politique est dans un état pathétique. Sur le fond, cela signifie quoi ? Cela veut dire que s’il n’y avait pas de dérapage des comptes sociaux, on n’irait pas chercher des recettes de poche. Mais le plan Douste-Blazy est un tel échec qu’il le faut bien. Alors vers qui se tourne-t-on ? Non pas vers ceux qui abusent des dépenses maladie (326 millions d’euros au profit des immigrés clandestins par exemple) mais vers ceux qui créent de la richesse, puisque leur régime fiscal est assez complexe pour évoquer une remise à plat et qu’il est plus commode de parler en France d’égalitarisme que du contraire. Ce qui est en soi une déformation terrifiante de l’esprit, et une nouvelle forme de « la trahison des clercs ». Dans la mesure où ceux qui tiennent ce raisonnement savent qu’ils sont dans l’erreur, mais le font uniquement pour flatter l’opinion. Il faut appeler un chat un chat et cela s’appelle clairement le retour de l’idéologie, aux dépens du pragmatisme.

Ce que j’en retiens : c’est que si pendant toute la campagne on a accusé - à tort - Sarkozy d’être un démagogue, au motif qu’il parlait au peuple, il ne faudrait pas qu’il tombe dans l’excès consistant à vouloir flatter vraiment tout le monde - à tort-, c’est-à-dire à jouer le jeu des cons anti-capitalistes et anti-patrons.

Jospin, menteur professionnel

18 septembre 2007

Pendant que les journalistes de délectent des petites phrases assassines qui fusent entre Jospin et Royal, et au sein du PS, ils oublient de poser la seule question pertinente : comment appelle t’on quelqu’un qui, après avoir soutenu publiquement la candidature d’une personne à l’election présidentielle d’une grande nation, critique sa compétence ? Un menteur. Il l’a donc soutenu pour des raisons idéologiques, ou de copinage, ou de calcul politique, ou les trois à la fois. Et il la descend maintenant pour des raisons d’image, ou de copinage, ou de calcul politique. Lionel Jospin se fout donc continuellement de notre gueule. Mais ça, on le savait déjà, puisque c’est lui, avec Mme Aubry, qui a mis en place les 35 heures.

Faciliter le licenciement est dans l’intérêt des salariés

14 septembre 2007

Une pensée toute simple qui est visiblement difficile à exprimer dans les médias. Une des principales causes du chômage en France est l’excès de protection contre le licenciement. Il est tellement coûteux et long pour un employeur de licencier, qu’il y regarde à plusieurs fois avant d’embaucher quelqu’un. Rien de choquant dans cette idée, pourtant. Il suffit de se mettre à la place, de temps en temps, de celui qui embauche. Mais ça, les journalistes - pour la plupart - n’aiment pas le faire : ce serait se mettre dans la tête du grand méchant loup, ou en d’autres termes servir la soupe aux patrons, servir les intérêts du grand capital. Manière vicieuse de penser, qui laisse croire que les intérêts du patron et ceux des salariés sont divergents en tout point.
Il faut réaffirmer cela souvent, à l’inverse de ce que les syndicats font à longueur de journée : les intérêts des patrons et des salariés sont conciliables, et convergents. Sur le licenciement : si, en parallèle d’autres réformes bien sûr, on facilite le licenciement, et que cela participe à faciliter l’embauche en contrepartie, on aura bien - en créant les conditions du plein emploi - amélioré le sort des salariés comme des patrons. Faciliter le licenciement est dans l’intérêt des salariés. Le chômage n’est plus un problème quand on peut retrouver facilement du travail. Voilà une lapalissade qu’il serait bon de rappeler plus souvent, je trouve.