Citation du dimanche #95
21 septembre 2008
Le seul péché est de ne pas se risquer pour vivre son désir.
Françoise Dolto (1908-1988)
Le seul péché est de ne pas se risquer pour vivre son désir.
Françoise Dolto (1908-1988)
En parcourant hier le nuage de mots clefs1 correspondant aux articles publiés ici, je me suis rendu compte que deux mots sortent du lot : *libéralisme* et *islam*2.
Et je me suis dit que ça collait assez bien avec mes réflexions du moment : le libéralisme me parait être le modèle de société le plus en phase avec ma vision des rapports entre les humains. C’est notre société actuelle, à peu de choses près. Qu’il y ait des efforts à faire pour aller vers plus de libéralisme, n’empêche pas que la structure de notre société est tout de même libérale : individualisme, respect de la propriété privée, liberté et responsabilité. Certains veulent surfer sur le rejet, sur la misère, et sur la méconnaissance pour se positionner sur l’échiquier politique : il faut les combattre, redire la vérité, toujours éduquer. Mais ils sont minoritaires, et plutôt en déclin.
L’islam me semble être la pire des idéologiesLe Bien c’est le libéralisme, et le Mal c’est l’islam., et conduit à des sociétés violentes, totalitaires, et foulant au pied les droits de l’homme chaque jour. Et c’est la seule chose, finalement, qui m’inquiète vraiment : l’islam est un danger pour les sociétés libres et ouvertes. Il suffit de voir les sociétés islamiques, et la manière dont elles se “construisent“…Dans la vidéo postée l’autre jour, Robert Spencer3 dit en substance, preuves à l’appui :
Il y a des musulmans modérés, mais il n’y a pas d’Islam modéré.
Les questions qui se posent à moi sont donc les suivantes : comment promouvoir le libéralisme, sous toutes ses formes ? Comment combattre l’obscurantisme et la violence, sous toutes ses formes ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont incompatibles. Et ce qui est sûr aussi, c’est qu’il faudra bien se comporter en “anti-libéral”, ponctuellement, pour lutter contre ceux qui n’aiment pas la liberté individuelle…
Ces deux mots, finalement, décrivent bien ma morale : le Bien c’est le libéralisme, et le Mal c’est l’islam.
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J’ai voulu rebondir sur les faits divers d’enfants oubliés dans une voiture au soleil, pour vous présenter les chiffres de l’enfance maltraitée, pour le monde et pour la France. Histoire de se rendre compte de la situation. Des solutions existent pour permettre de sortir du cercle infernal : éloigner les enfants maltraités des parents qui ne peuvent pas leur donner un environnement stable et affectivement sécurisant.
La volonté de Borloo (Ministre de l’Ecologie) d’étendre le système du bonus-malus (valable pour l’automobile) à une vingtaine d’autres produits me parait complètement idiote.
Si le boulot de gouvernement est de se substituer au marché, il faut le dire clairement. Sur le fond, les incitations fiscales constituent des distorsions du marché, et contribuent à fausser les signaux donnés aux consommateurs par les prix. Sur la méthode, s’il s’agit d’inciter les consommateurs à acheter tel ou tel produit, pourquoi ne pas le faire par le biais d’un crédit d’impôt ? Cela permettrait de ne pas créer de nouvelles mesures qui coûtent de l’argent à l’Etat, donc au contribuable.
Et puis, le système bonus-malus me dérange vraiment sur le fond : estampillés par l’Etat, certains produits seront-ils étiquetés “bons”, et d’autres “mauvais” ? La suite logique de cette démarche est d’interdire la production des “mauvais” produits. Soyons cohérents, à défaut d’être intelligents. Et pourquoi pas, dans la foulée, avoir un plan de production général, avec fixation des prix par le Gosplan le gouvernement, puisque celui-ci semble convaincu qu’il peut se substituer aux marchés. J’enrage de tant d’inculture économique : je n’y connais pas grand-chose, mais suffisamment tout même pour comprendre que ces messieurs-dames jouent aux apprentis sorciers, en allant à l’encontre de tout ce que le XXème siècle nous a appris.
Quand je les traite d’”apprentis sorciers”, c’est pour ne pas les traiter de “mickeys”.
La morale - le bien et le mal - est toujours une affaire à la fois collective et individuelle.
Quelle morale serait nécessaire si on vivait seul ? Quelle morale serait nécessaire si on n’était que des êtres sociaux, déterminés par notre “rôle” dans la société (le droit suffirait alors). Il me semble étonnant de voir à quel point les êtres humains veulent toujours rendre floue la frontière entre l’individuel et le collectif sur cet aspect. C’est un jeu dangereux : cela revient à négliger ou à confondre deux choses très importantes.
Vouloir imposer ses valeurs personnelles à la collectivité est une tendance que je trouve assez dictatoriale dans l’esprit, et vouloir imposer par la loi des règles éthiques à chaque individu conduit à légiférer sur tout et n’importe quoi, dans les moindres détails des actions humaines.
Notons au passage que le droit ne se fabrique pas tout seul, et que le fait de le penser comme un outil de contrôle des actes des individus ressort clairement de la première attitude : c’est une forme d’extension des valeurs d’un groupe d’individu à d’autres, par la contrainte.
Ces deux attitudes se rejoignent assez bien dans un esprit commun de négation de l’individu, et c’est bien pour cela qu’il faut s’en garder. L’individu - chaque individu - est, et doit rester, la finalité de nos réflexions. Il faut noter d’ailleurs qu’en niant l’individu, on ne peut que faire perdre son sens au collectif, puisque celui-ci n’est qu’une somme d’interactions entre des individus distincts.
Sans individus, pas de collectivité.
Je lis quotidiennement un excellent blog consacré à l’Islam : celui d’Alain Jean-Mairet. Il a choisi, pour combattre l’Islam, de simplement le faire connaitre, et d’en montrer la réalité, et les pratiques. Je vous conseille vivement de vous y abonner, et/ou de le lire. Lecture instructive, souvent à l’encontre des grands médias “politiquement corrects”. Salutaire pour ceux qui sont attachés à la raison, et à la liberté d’expression.
11 septembre 2007 à 19 h
Ce rassemblement à lieu à l’appel des associations :
AIME (d’Ailleurs ou d’Ici Mais Ensemble), AlgériEnsemble, Amitié Judéo-Noire, Bnai Brith de France, Cap 21, Comité Soudan, Congrès Mondial Amazigh, LICRA (Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme), Mouvement de la Paix, MPCT (Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme), Ni Putes Ni Soumises, Paroles de Femmes, PEREC (Pour une École Républicaine et Citoyenne), Primo Europe, Regards de Femmes, UEJF (Union des Etudiants Juifs de France), UFAL (Union des Familles Laïques), Urgences Afrique.
Certains se croient bien malins, en voyant le Mal partout. Ils pensent être très perspicaces, puisqu’ils ne sont pas angéliques. C’est simplement remplacer un extrême par un autre. Voir le mal partout, c’est aussi le mettre partout ! C’est lui faire de la place. Et ce n’est pas plus intelligent que de tout voir sous un jour positif. Vouloir être malin en voyant le Mal partout, n’est-ce pas déjà un peu jouer au … Malin ?