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Membre de LHC

Politique personnelle

14 novembre 2008

Rubin vient de lancer, en parallèle de la réflexion que nous avons mise en place au sein de LHC sur le positionnement politique de nos blogs, une chaine visant à préciser en 5 questions/réponses, notre positionnement politique.

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Quand Riposte Laïque dérape

4 novembre 2008

Je lis régulièrement les éditos et certains articles de Riposte Laïque. Il me semble qu’il s’agit là d’un site utile, qui permet de sortir du politiquement correct et du regard généralement complaisant posé par les médias sur les extrémismes religieux, musulmans en particulier. C’est, avec Primo-Europe, Point de Bascule Canada ou encore Bivouac-Id, une de mes sources d’informations francophones sur le sujet de l’islamisme, et de sa frontière pas toujours très nette avec l’Islam.

Rétablir l’autorité républicaine

L’edito du n°62, Le système peut dire merci à ceux qui ont cassé, depuis 40 ans, toute autorité républicaine sonne juste sur beaucoup de points. Il y revient, notamment sur la situation extrêmement difficile de beaucoup de professeurs, puis sur celle des policiers :

Et que dire du sort réservé aux policiers ? […] Dans quel pays leur tire-t-on dessus à balles réelles, sans qu’ils ne puissent répliquer ? Dans quel pays garde-t-on systématiquement à vue un policier qui a fait usage de son arme, même quand il a sauvé la vie d’une personne en danger ? A-t-on oublié le traitement subi par ce courageux fonctionnaire qui, en tirant sur un groupe de supporters racistes du Paris-Saint-Germain en train de tabasser des supporters juifs, a sauvé la vie de l’un d’entre eux ? Quand des délinquants volent une voiture, et forcent un barrage, c’est toujours le policier qui fait figure de salaud ! Des sociologues racontent même que s’il y a des violences dans les quartiers, c’est à cause d’eux, et que s’ils restaient dans leur commissariat, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Comment les gouvernements, de droite comme de gauche, ont-ils pu abandonner ainsi ceux qui, bien souvent, sont les derniers remparts contre la loi de la voyoucratie ?

Un dérapage, et des questions…

L’ensemble du texte est plutôt juste, je trouve. Mais la conclusion ne laisse pas de surprendre : sans aucun rapport avec le reste du texte, un petit couplet sur le capitalisme, caricatural et tiré par les cheveux…:

Cela ne peut qu’engendrer une société de désordre, où la loi de la jungle l’emporte sur les lois de la République – qui sont les seules à pouvoir protéger les faibles contre les forts. Le système capitaliste, qui avait besoin de casser toute notion de régulation, ne dira jamais assez merci aux gauchistes et aux compassionnels droits-de-l’hommistes qui ont contribué, par des discours irresponsables assénés depuis quarante ans, à saper les édifices républicains, pour le plus grand bonheur d’une idéologie libérale-libertaire dont l’œuvre quotidienne est le désastre auquel nous sommes aujourd’hui confrontés.

A tous ses idiots utiles le capitalisme reconnaissant peut dire merci.

En quoi l’idéologie libérale peut-elle être tenue responsable de la perte d’autorité ? Associer libertaire et libéral dans un même anathème, c’est d’ailleurs afficher toute son inculture. En quoi le capitalisme aurait-il besoin de supprimer toute régulation ? Quel manque de lucidité, et quel parti pris honteusement affiché ! Je me pose la question suivante : s’ils sont capables de pondre des réflexions aussi grossières, et aussi orientée politiquement, qu’en est-il de leur sens critique au moment de traiter l’information sur les sujets de laïcité, et de religions ?
Alors, c’est sûr, je continuerai à lire Riposte Laïque. Mais avec en tête, désormais, un peu plus d’esprit critique, et comme une méfiance. Leur mode de raisonnement, pour des gens qui passent leur temps à taper sur les religions, me semble dangereusement proche, sur certains sujets, du mode “incantatoire” généralement associé à ces mêmes religions…

Les effets négatifs de la crise sont multiples

22 octobre 2008

NON ! La France ne sera pas un pays colonisé…Affiche du PCF, trouvée sur http://www.legrandsoir.info/Un des impacts non négligeables de la crise financière actuelle, c’est de faire le jeu de tous les interventionnistes, et de tous les anticapitalistes, qui l’utilisent comme un argument pour aller vers plus de règlementation, et plus d’intervention étatique sur les marchés financiers. Toutes les vieilles rengaines ressortent : échec du système américain, capitalisme immoral, anti-libéralisme…Un débat entendu hier sur BFM le montre très clairement. A nous de rester critiques, et de ne pas laisser dire des contre-vérités.

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Citation du dimanche #96

28 septembre 2008

La vérité ne se décide pas à la majorité des voix. La vérité est la vérité, elle se reconnaît. Mais cette vérité-là ne peut pas elle-même être reconnue dans le monde hyperpolitisé et hypermédiatisé où nous vivons et où toute valeur disparaît au profit du nombre. C’est le nombre de ses fans qui fait de Loana une star plus que ses qualités intrinsèques. Et c’est le nombre de participants au sommet antilibéral de Porto Alegre ou au Forum des puissants de Davos qui permettent de focaliser l’attention des médias et des hommes politiques.

[…] Non, le Forum de Davos, les grandes entreprises multinationales, le FMI et la Banque mondiale ne sont pas l’expression ni même le symbole du capitalisme!

N’est-il pas paradoxal, en effet, de faire du FMI ou de la Banque mondiale des symboles du capitalisme, alors qu’il s’agit là d’organisations interétatiques ? Les ressources qu’ils distribuent ont nécessairement été produites par les efforts de personnes privées auprès desquelles elles ont été prélevées. Et elles sont essentiellement redistribuées à des États et à des organisations publiques, c’est-à-dire à des personnes irresponsables, puisqu’elles n’engagent pas leurs propres ressources et qu’elles ne subissent pas la sanction de leurs erreurs. Car les habitants des pays pauvres ne sont pas les victimes du capitalisme mondial, ils sont bien au contraire les victimes d’un manque de capitalismeC’est ainsi que le FMI et la Banque mondiale ont gaspillé des ressources considérables, qu’ils ont incité une myriade d’autres organisations et États à faire de même et qu’ils ont aidé à se maintenir en place des régimes aussi nuisibles que corrompus. Car les habitants des pays pauvres ne sont pas les victimes du capitalisme mondial, ils sont bien au contraire les victimes d’un manque de capitalisme. Ce n’est pas sur les marchés mondiaux qu’il faut trouver la source de leurs maux, mais chez eux-mêmes: ce sont les États des pays pauvres qui les maintiennent dans la pauvreté en empêchant les initiatives privées, en spoliant les plus actifs, les plus courageux, les plus innovateurs, en détruisant la morale naturelle – si indispensable au développement – par le développement de la corruption.

Qu’est-ce que le capitalisme en réalité?

On fait également fausse route en ramenant le capitalisme à la seule existence de quelques grandes firmes. Comme l’a si bien souligné l’auteur péruvien Hernando de Soto, dans de nombreux pays sous-développés on appelle capitalistes les propriétaires de grosses entreprises qui vivent en symbiose avec l’État, qui vivent de subventions, de privilèges, de protections douanières et qui, en retour, soutiennent les hommes politiques en place. Mais ils ne méritent pas le beau nom de “capitalistes”, ni même celui d’entrepreneurs. Ils ne sont que des nomenklaturistes, des parasites sociaux, qui non seulement vivent aux dépens des autres, mais encore les empêchent de se développer. Les vrais capitalistes, ce sont tous ces hommes et ces femmes – qu’ils soient pauvres ou aisés, petits entrepreneurs, agriculteurs ou artisans – qui développent des trésors d’imagination pour survivre, imaginer, créer, en dépit des obstacles fiscaux, législatifs et réglementaires que leur opposent les détenteurs du pouvoir.

Être capitaliste, c’est se voir reconnaître la propriété du fruit de son travail, de ses efforts, de son imagination. Et toute la dignité de l’homme lui vient donc de sa capacité à être capitaliste. Comment se fait-il alors qu’il soit si difficile de se dire favorable au capitalisme, d’en défendre les valeurs? On pourra voir un indice inquiétant des dérives intellectuelles de notre temps en considérant l’extraordinaire contraste qui existe entre, d’une part, le « battage médiatique » mondial qui entoure la rencontre de Porto Alegre – ainsi que, dans une moindre mesure, la réunion du Forum de Davos –, et, d’autre part, cette formidable initiative qu’a été, le 2 décembre dernier, la “marche pour le capitalisme” qui s’est déroulée dans une presque centaine de villes à travers le monde. Cette “marche” – dont l’initiative revient non pas à quelque “gros capitaliste”, mais à un chanteur des rues australien – est passée presque inaperçue, d’une part bien sûr parce que les organisateurs de ces différentes manifestations étaient loin de bénéficier des aides financières disponibles pour les autres, mais aussi parce que le silence médiatique a été presque total. Mais, répétons-le, ce n’est pas le nombre qui fait la vérité.

Pascal Salin

Retour sur la situation en Irak

18 juillet 2008

Retour sur la situation en Irak. 10 provinces sur 18 ont été transférées par l’armée US à l’armée Irakienne. Le nombre d’incidents est en diminution très nette depuis quelques mois. Croyez-vous que les médias français s’en feraient l’écho ? Mais non, bien sûr : puisque l’invasion impérialiste américaine en Irak est une erreur majeure qu’il convient de toujours présenter sous l’angle d’un échec cinglant pour l’ordure G. Bush…

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Conseils de lecture #6

29 mai 2008

Bonne lecture !

Conseils de lecture #5

27 mai 2008

Bonne lecture !

La vulgarité du Nouvel Obs

24 mai 2008

Comment faire pour remplir un journal, quand on est à court d’idées ? Au Nouvel Observateur, ils ont la solution : prendre un évènement avec Sarkozy qu’ils n’ont pas couvert, et raconter n’importe quoi ! Si possible en faisant passer Sarkozy pour un gros imbécile vulgaire. La vulgarité n’est pas toujours où l’on veut nous faire croire, et c’est grâce à Jean Quatremer, journaliste à Libération, que l’on sait où elle se trouve en l’occurence.

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